La
première guerre mondiale
de |
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Joseph
Toutain |
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24
février 1895 - 20 septembre 1980
- 1915
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Index&Liens
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Dans
l'année 1915 le soldat Joseph Toutain ira de Blois (Loir-et-Cher) en
Argonne,
puis dans
divers hôpitaux et établissements médicaux en
Auvergne et, de nouveau apte, au camp de Cercottes (Loiret).
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Le 1er
janvier 1915, il envoie ses voeux sur une carte décorée de sa main et
décrit son équipement hétéroclite et les essais de vaccination contre
la variole et la typhoïde.
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Le
13 janvier 1915, reçoit une carte d'un camarade, fils et frère
d'instituteur, en convalescence et qui lui fait remarquer son
orthographe.
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Le 14 janvier 1915,
il donne de ses nouvelles, des suites de ses vaccins, de ses chef, de
sa situation et des connaissances Bellouinnes.
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cliquer pour
lire
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Le 27 janvier 1915,
toujours
à Blois, à l'entrainement, il est versé dans les tireurs
d'élites du 113ème Régiment
d'Infanterie à la 29ème compagnie 5ème
escouade.
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*** Le
18 mars 1915, échec de l'attaque navale des alliés sur les Dardanelles
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Le 20 février Joseph a reçu par courrier un petit bouquet de
"Chantelourettes" pour ses 20 ans.
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Début mars 1915, à
l'exercice lors d'une marche il cantonne à Santenay (Loir-et-Cher)
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| Le
18 mars 1915, de retour à Blois après une journée
de permission, le dimanche précédent, à Bellou. |

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Le
10 avril 1915, par une lettre il annonce qu'il quittera Blois le lundi
12 pour le front d'Argonne comme tireur d'élite.
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Les Aubrais le 14
avril 1915, en route pour le front d'Argonne, bien habillé et confiant.
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Le 14 avril 1915,
cantonne aux Islettes après un bon voyage, on entend le canon au
loin.
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| Correspondance
militaire avec une carte des états d'Europe et au verso une autre de
l'Argonne où une croix indique la position de Joseph. |

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Le 17 avril 1915, il
attend
pour
aller aux tranchées.
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Le 19 avril 1915,
toujours en cantonnement non loin du front, s'habitue à la vie
militaire et effectue différents travaux.
(la photo ci-contre doit dater de cette époque)
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cliquer pour lire la
lettre du front |
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Le
20 avril 1915, baptême du feu en Argonne au plateau de
Bolante près de Sainte-Ménehould (Marne). |

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*** Le
22 avril 1915, première utilisation des gaz par les Allemends à Ypres
(Belgique) ***
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Le 23 avril 1915,
annonce son départ pour les 2èmes
lignes dans 2 jours.
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Sur une lettre de sa
mère datée du 5 juin 1915 il décrit les engins utilisés dans la guere
des tranchées.
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Bar-le-Duc
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Le 10 juillet 1915, il
est
évacué à Bar-le-Duc (Meuse) pour embarras
gastrique suspect avec 39° de fièvre.
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Le 12 juillet 1915,
bulletin
de
santé officiel destiné à la famille.
Envoi de l'hôpital Central de Bar-le-Duc.
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| Le 25
juillet
1915, toujours à l'hôpital, il a appris qu'il
aurait du être en 1ère ligne où le 113ème
a subi de lourdes pertes, il
doit quitter l'hôpital dans 8 jours. |

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Le 27
juillet
1915 il sera bientôt au "petit régime" il aura
du pain (n'en a pas eu depuis 20 jours) et une assiette de légumes ou
des pâtes. Il
sera habillé à partir du 28 et pourra se lever. Il doit rester 3 à 4
jours au "petit régime" puis
autant au "grand". |
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Pendant
le conflit le service postal a fonctionné à plein, (lettres, cartes
postale, colis).
Lorsque le soldat se déplaçait le courrier suivait mais avec des ratés.
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| Le
31 juillet 1915,
toujours au "petit régime", fait la
vaisselle ce qui lui donne la possibilité d'avoir du rab. |

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Le
dimanche 1er août 1915 il est déclaré
sortant,
part sans doute le
mercredi, il sera au "grand régime" le lendemain (viande et 20cl
de vin par repas). |
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Le 3 août 1915, part
demain
pour Saint-Dizier (Haute-Marne) soit pour l'intérieur ou pour un dépôt
de
convalescence.
C'était une petite fièvre
typhoïde légère qui n'a pas été grave car il avait été vacciné. Joseph
se
doutait que ce n'était pas un embarras gastrique, car d'autres avaient
eu les mêmes symptomes.
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Le
4
août
1915 à Saint-Dizier doit partir pour la Corrèze ou la Dordogne.
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Le jeudi
soir 5 août 1915, est de passage à
Chateauroux.
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Périgueux |
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Le 6 août 1915, à
Périgueux (Dordogne) à 7h du matin
et est bientôt arrivé à destination.
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Le 6 août 1915,
Ribérac (Dordogne), après 44h de train il est arrivé à l'hôpital
temporaire n°37.
Joseph a le droit de sortie en ville de 13h à 20h. Il
demande à ses
parents un
certificat de M. Bernier (maire de Bellou) disant que ses parents
peuvent prendre soin de
lui. Ainsi il
espère obtenir un mois à la maison.
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Le 8 août 1915,
bulletin
de
santé officiel destiné à la famille.
Envoyé de l'hôpital temporaire n° 37 de Ribérac.
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Le 8 août 1915, de nouveau à la diète pour coliques et
diarrhées. Il doit garder la chambre.
Traitement : 1 piqûre de cocadylate de soude tous les jours pendant 10
jours, arrêt de 7 à 8 jours et à nouveau 10 jours de piqûres.
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Le
10 août 1915, au
petit régime, meilleur qu'à Bar-le-Duc,
la sœur lui donne 2 œufs (non autorisés) mais il a besoin de forces.
Les gens
du pays ont l'air gentils mais il y a un dépôt de "tringlots" du Nord
avec qui ça ne va pas.
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Le 18 août 1915, a
eu
sa 10ème
piqûre.
Il a repris 3 kg et en pèse maintenant 54.
D'autres ont eu jusqu'à un mois de fièvre. |
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Le 2
septembre 1915, toujours à Ribérac, commence sa 2ème
série de
piqûres, pèse 112 livres.
Il a fait la bombe avec son copain normand qui s'en va.
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Le
21 septembre 1915, est désigné pour partir, soit pour
Périgueux soit pour une "petite ambulance" comme Bellou.
Espère
Périgueux car il aurait la possibilité d'obtenir une convalo plus
longue.
On lui a recommencé une série de piqûres.
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*** Le
22 septembre 1915, début
de l'offensive française en Champagne ***
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| Le
22 septembre 1915 il est
transféré à Saint-Aulaye (Dordogne) dans un petit hôpital (n°89bis 20
lits) à 21 km de
Ribérac. |

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Le
24 septembre 1915, à
Saint-Aulaye aide à éteindre l'incendie d'une usine face à
l'hôpital. |

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Le 28
septembre 1915 à Saint-Aulaye vient de passer
aide-cuisinier, poste où il sera à son affaire selon sa mère.
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Le 30 septembre 1915 à
Saint-Aulaye.
Il aura fait 86 jours d'hôpital et 86 jours
de campagne.
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*** Le
5 octobre 1915, les troupes alliées débarquent à Salonique ***
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Angoulème
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Le 25 novembre 1915,
est
arrivé
la veille à Angoulème (Charente).
La commission de
convalescence lui a donné 7 jours de convalo.
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Le
26 novembre 1915,
annonce son départ lundi pour une
arrivée mardi 30 novembre à Briouze (Orne).
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Le 30 novembre 1915,
arrive chez lui à
Bellou-en-Houlme (Orne) pour une permission de 7 jours.
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Courrier d'un
ami de Bellou-en-Houlme mobilisé lui aussi.
On s'écrit beaucoup
pendant
ce conflit.
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Blois
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Le 9 décembre 1915,
de
retour à la caserne de Blois après être passé par Paris.
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Le 10
décembre 1915,
a
passé
la
visite. Il espèrait 15 jours mais
doit reprendre le service au camp d'entrainement de Cercottes pour 1
ou
2 mois au 113ème Régiment d'Infanterie 26ème
Cie. |
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Le 16 décembre 1915,
365ème jour de service depuis son
incorporation le 15 décembre 1915 à
Blois.
Attend son départ pour le camp de Cercottes (Loiret).
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Cercottes
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Le 19 décembre 1915,
arrive
au camp de Cercottes (Loiret).
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A
Bellou-en-Houlme il avait déjà un dépot de convalescent, dans la salle
du patronage, bien avant l'incorporation de Joseph Toutain.

Bellou-en-Houlme où le soldat Joseph Toutain aurait bien aimé
passer Noël.
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